08.01.2006

La création d’alliances stratégiques

Comme nous l’avons vu précédemment, la concurrence entre les banques islamiques et les banques classiques ne va cesser d’augmenter étant donné le phénomène de globalisation. La création d’alliances stratégiques entre les deux types d’institutions pourraient être la solution à bien des problèmes. Les institutions islamiques étant plus récentes et moins nombreuses sont en position d’infériorité par rapport à leurs concurrentes. On peut alors se demander s’il ne serait pas judicieux de leur part de créer des alliances avec les banques classiques afin de renforcer leur position.

De telles alliances stratégiques seraient en effet avantageuses pour les deux parties puisqu’elles permettraient aux institutions islamiques de maintenir et même de développer leur position, tandis que les banques classiques auraient l’opportunité d’élargir leur clientèle.

 

07.01.2006

La nécessité de s’agrandir...

Selon les économistes, la taille des banques détermine leur efficience. Or, les banques islamiques actuelles se trouvent selon eux en dessous de la taille optimale. Selon eux, les banques islamiques devraient penser à fusionner entre elles ou encore avec d’autres banques classiques. En effet, au-delà du degré d’efficience, c’est leur capital qui se verrait multiplié, ce qui ferait en même temps croître leur solvabilité et donc la confiance des clients qui seraient de ce fait plus nombreux.

 

06.01.2006

Enseignement et formation

Comme dans chaque discipline, pour que cette dernière puisse se développer de manière efficace, il faut des personnes disposant des connaissances nécessaires. Or, alors que les institutions bancaires islamiques ne sont qu’à leurs débuts, il se pourrait que cette discipline ait à faire face à une pénurie de personnes formées en matière d’économie islamique et ce dans un avenir proche. Ce phénomène est d’ors et déjà visible puisque actuellement plusieurs dirigeants de banques islamiques ne disposent que de très faibles connaissances en matière de modes de financement islamiques. En effet, la plupart des employés des banques islamiques, qu’ils soient dirigeants ou encore experts financiers sont issus de banques classiques, ce qui explique pourquoi leurs connaissances dans le domaine bancaire islamique sont limitées.
Les pays dans lesquels les études appropriées sont dispensées restent très rares puisque à ce jour, on compte quelques universités particulièrement en Egypte, en Arabie Saoudite, au Pakistan et en Malaisie.
On peut donc dire que l’avenir du système bancaire islamique dépend fortement des formations et de l’enseignement qui seront mis en place dans les années à venir.
On peut penser  qu’il faudra encore de nombreuses années avant que de telles universités et formations ne voient le jour en Europe.